par | 24 Juil 2020

4 raisons de choisir une solution de cybersécurité souveraine

En matière de cybersécurité, les menaces les plus graves pour les entreprises françaises sont d’origine étrangère… mais les frontières du numérique sont floues et les exposent à des actions malveillantes. Le choix d’une solution de cybersécurité souveraine est une protection supplémentaire face à la cybercriminalité internationale. On vous explique pourquoi.

1. Les conflits internationaux se jouent en ligne via Internet

Certains n’hésitent pas à parler d’une cyberguerre, d’une Troisième Guerre mondiale où les attaques informatiques ont remplacé les batailles terrestres. Europol, l’agence européenne de police criminelle, est en première ligne pour dénoncer les interventions malveillantes orchestrées par des États. Russie, Chine, États-Unis, Israël, Iran, Corée du Nord : tous disposent d’une cyberarmée capable de déjouer les cyberattaques et de déstabiliser leurs rivaux via le vol de données ou la paralysie informatique.

Mais les risques cyber ne se limitent pas aux gouvernements et aux structures publiques ; les grandes entreprises et les PME sont aussi à la merci de d’actes de cybersabotage ou de cyberespionnage provenant de forces étrangères. Si les multinationales sont des cibles sensibles, leur niveau élevé de protection informatique les rend moins vulnérables que les 3,1 millions de petites et moyennes entreprises françaises.

Le Cloud Act et le Patriot Act américains, un risque de fuite des données sensibles

2. Le cyberespionnage est légal aux États-Unis

L’infogérance est la règle dans les PME. Faute de DSI, la plupart des entreprises de moins de 50 salariés externalisent leurs services informatiques et systèmes d’information. Et (très) souvent, les opérateurs de ces solutions se trouvent dans la Silicon Valley en Californie. Il ne s’agit pas ici de remettre en cause la probité des Google, Apple, Microsoft, Amazon, Cisco ou IBM. Mais de rappeler qu’en tant qu’entreprises américaines, elles sont soumises aux lois en vigueur aux États-Unis.

Or, le Patriot Act adopté à Washington au lendemain des attentats du 11-Septembre – et le Cloud Act promulgué en 2018 – légalisent l’espionnage informatique. Au nom de la sécurité nationale, l’administration américaine est en effet en droit d’accéder aux données informatiques des entreprises françaises hébergées en mode SaaS par des services américains, même si les serveurs se situent hors d’Amérique du Nord. Cela représente un risque accru de fuite des données sensibles pour nos PME.

3. Le patriotisme économique pour une souveraineté numérique

Le Cybersecurity Act adopté par le Parlement européen en 2019 suit une toute autre philosophie, sans aucune ambiguïté à l’égard du respect de la confidentialité des données privées. Il se place dans le sillage du règlement général sur la protection des données (RGPD) limitant le stockage et l’utilisation des données clients et prospects. C’est d’ailleurs dans cette lignée que s’inscrit le Cloud de confiance auquel travaille l’État français pour se protéger du cyberespionnage américain… et chinois, à travers son leader controversé Huawei.

Si l’Europe peine à exister dans le concert mondial du cyberespace, la France ne manque pas d’atouts avec un écosystème de startups innovantes et de grands groupes qui pèsent. Le développement de la filière et l’émergence d’une souveraineté numérique passent par une dose de patriotisme économique de la part des entreprises françaises, afin de dessiner un cercle vertueux où chacun sera gagnant.

Des technologies vertueuses exclusivement européennes

4. Des processus respectueux de valeurs éthiques

Attachée à ces valeurs éthiques de respect des données sensibles, la solution française CyberProtection 360° s’appuie exclusivement sur des technologies de confiance françaises et européennes :

  • F-Secure pour la technologie anti-malware. Cette société finlandaise spécialisée depuis plus de 30 ans dans la lutte contre les virus et programmes malveillants.
  • Vade Secure pour la technologie de sécurité messagerie. Cet éditeur français est le leader mondial de la défense prédictive de la messagerie.

« CyberProtection 360° utilise uniquement des technologies de cybersécurité européennes » martèle Régis Rocroy, fondateur d’OZON. « Nous ne stockons aucune donnée de nos clients issue de leurs activités digitales, nous n’utilisons que les traces générées par les moteurs de sécurité afin d’améliorer le niveau de protection face aux nouvelles cybermenaces. Et nous ne prenons pas la main sur les postes de travail des entreprises clientes. Seul l’agent de sécurité communique automatiquement avec notre plate-forme. »

Où en est votre PME en termes de cybersécurité ? Mettez votre maturité cyber à l’épreuve en quelques minutes grâce à CyberCheck PME.

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